| Titre : |
Jeanne |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Yan Allegret (1973-....), Auteur |
| Editeur : |
[Le Perreux-sur-Marne] : Quartett |
| Année de publication : |
DL 2020 |
| Autre Editeur : |
Paris : Impr. Pulsio |
| Importance : |
1 vol. (138 p.) |
| Format : |
18 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-916834-90-0 |
| Prix : |
14 EUR |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
Littérature dramatique Théâtre |
| Résumé : |
Le ciel est vide. Pourtant j’entends; j’en tends des oiseaux. Une rumeur s’ap proche. Quelque chose vient, mon corps l’a senti, il se tend instinctivement. Le ciel est toujours vide devant moi. Les cris augmentent, en quelques instants, ils recouvrent tous les sons de la ville. Quelque chose vient. A l’instant où je me retourne, des nuées d’oiseaux jaillissent devant mes yeux. Des nuées immenses. De derrière les immeubles, ils affluent. Par centaines. Par milliers. (...)
Les étourneaux s’ébattent sur toute la surface du ciel; le nuage fond dans une direction, en change brutalement, s’étire jusqu’à la transparence. Mon regard, mon souffle, mon corps, au centre du nuage soudain. Les oiseaux passent à travers moi. Leurs cris chassent toute pensée. Il ne reste devant moi en moi que des arabesques vivantes, sauvages, libres. Tout a été balayé. Soudain il n’y a plus de départ. Il n’y a plus Eloi, les enfants, ou même Jeanne. |
Jeanne [texte imprimé] / Yan Allegret (1973-....), Auteur . - [Le Perreux-sur-Marne] : Quartett : Paris : Impr. Pulsio, DL 2020 . - 1 vol. (138 p.) ; 18 cm. ISBN : 978-2-916834-90-0 : 14 EUR Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
Littérature dramatique Théâtre |
| Résumé : |
Le ciel est vide. Pourtant j’entends; j’en tends des oiseaux. Une rumeur s’ap proche. Quelque chose vient, mon corps l’a senti, il se tend instinctivement. Le ciel est toujours vide devant moi. Les cris augmentent, en quelques instants, ils recouvrent tous les sons de la ville. Quelque chose vient. A l’instant où je me retourne, des nuées d’oiseaux jaillissent devant mes yeux. Des nuées immenses. De derrière les immeubles, ils affluent. Par centaines. Par milliers. (...)
Les étourneaux s’ébattent sur toute la surface du ciel; le nuage fond dans une direction, en change brutalement, s’étire jusqu’à la transparence. Mon regard, mon souffle, mon corps, au centre du nuage soudain. Les oiseaux passent à travers moi. Leurs cris chassent toute pensée. Il ne reste devant moi en moi que des arabesques vivantes, sauvages, libres. Tout a été balayé. Soudain il n’y a plus de départ. Il n’y a plus Eloi, les enfants, ou même Jeanne. |
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