| Titre : |
Esperança |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Luciana Justiniani Hees, Illustrateur ; Sonia Rosa, Auteur |
| Editeur : |
Cotonou : éd. Ruisseaux d'Afrique |
| Année de publication : |
2012 |
| Importance : |
[48] p. |
| Format : |
26 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-99919-1-103-8 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
[Fonds "Jeunesse"] Littérature Enfance
|
| Mots-clés : |
Esclavage Littérature Jeunesse |
| Résumé : |
Esperança était esclave, mais ses maîtres, des pères jésuites, lui permettaient de vivre avec son mari et ses enfants et elle avait eu la chance d'apprendre à lire et à écrire. Elle fut aussi convertie au catholicisme. Hélas, elle dut quitter la ferme, n'emmenant avec elle que les plus jeunes de ses enfants, et travailler comme cuisinière chez un capitaine violent et intraitable. · bout de force, elle se décida à écrire une lettre au gouverneur pour que sa famille soit réunie et pour vivre selon sa religion. Esperança attend, espère. Sa lettre, datée du 6 septembre 1770, fut retrouvée par un historien. Cette esclave devint une figure emblématique de la détermination à lutter pour un monde plus juste et le 6 septembre devint, dans l'état du Piaui, la journée de la conscience noire.Il émane de ce texte à la première personne une grande émotion : les mots de l'auteur semblent être ceux-là mêmes que cette femme admirable, Esperança, aurait choisis pour raconter son histoire, inspirée par sa lettre. |
Esperança [texte imprimé] / Luciana Justiniani Hees, Illustrateur ; Sonia Rosa, Auteur . - Cotonou : éd. Ruisseaux d'Afrique, 2012 . - [48] p. ; 26 cm. ISBN : 978-99919-1-103-8 Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
[Fonds "Jeunesse"] Littérature Enfance
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| Mots-clés : |
Esclavage Littérature Jeunesse |
| Résumé : |
Esperança était esclave, mais ses maîtres, des pères jésuites, lui permettaient de vivre avec son mari et ses enfants et elle avait eu la chance d'apprendre à lire et à écrire. Elle fut aussi convertie au catholicisme. Hélas, elle dut quitter la ferme, n'emmenant avec elle que les plus jeunes de ses enfants, et travailler comme cuisinière chez un capitaine violent et intraitable. · bout de force, elle se décida à écrire une lettre au gouverneur pour que sa famille soit réunie et pour vivre selon sa religion. Esperança attend, espère. Sa lettre, datée du 6 septembre 1770, fut retrouvée par un historien. Cette esclave devint une figure emblématique de la détermination à lutter pour un monde plus juste et le 6 septembre devint, dans l'état du Piaui, la journée de la conscience noire.Il émane de ce texte à la première personne une grande émotion : les mots de l'auteur semblent être ceux-là mêmes que cette femme admirable, Esperança, aurait choisis pour raconter son histoire, inspirée par sa lettre. |
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