| Titre : |
Le degré zéro de l'écriture |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Roland Barthes (1938), Auteur |
| Editeur : |
Paris : éd. du Seuil |
| Année de publication : |
1938 |
| Collection : |
Points |
| Importance : |
187 p |
| Format : |
18 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-02-000610-1 |
| Langues : |
Français (fre) Langues originales : Français (fre) |
| Catégories : |
[Fonds "Adultes"] Littérature "Adultes":Documentaire Adultes
|
| Mots-clés : |
littérature, écriture, langue |
| Index. décimale : |
801.9 |
| Résumé : |
Dans toute l'oeuvre littéraire s'affirme une réalité formelle indépendante de la langue et du style : l'écriture considérée comme le rapport qu'entretient l'écrivain avec la société, le langage littéraire transformé par sa destination sociale. Cette troisième dimension de la Forme a une histoire qui suit pas à pas le déchirement de la conscience bourgeoise : de l'écriture transparente des Classiques à celle, de plus en plus trouble, du XIXe siècle, puis à l'écriture neutre d'aujourd'hui. cette relation entre Littérature et Histoire (entre l'écrivain et la société) est illustrée par huit "Nouveaux essais critiques " (ici réunis pour la première fois) sur divers auteurs, de la Rochefoucauld et Chateaubriand à Flaubert, Proust, Verne, Loti... " L'écriture littéraire porte à la fois l'aliénation de l'Histoire et le rêve de l'Histoire : comme Nécessité, elle atteste le déchirement des langages, inséparable du déchirement des classes ; comme Liberté, elle est la conscience de ce déchirement et l'effort même qui veut le dépasser." Roland Barthes. |
Le degré zéro de l'écriture [texte imprimé] / Roland Barthes (1938), Auteur . - Paris : éd. du Seuil, 1938 . - 187 p ; 18 cm. - ( Points) . ISBN : 978-2-02-000610-1 Langues : Français ( fre) Langues originales : Français ( fre)
| Catégories : |
[Fonds "Adultes"] Littérature "Adultes":Documentaire Adultes
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| Mots-clés : |
littérature, écriture, langue |
| Index. décimale : |
801.9 |
| Résumé : |
Dans toute l'oeuvre littéraire s'affirme une réalité formelle indépendante de la langue et du style : l'écriture considérée comme le rapport qu'entretient l'écrivain avec la société, le langage littéraire transformé par sa destination sociale. Cette troisième dimension de la Forme a une histoire qui suit pas à pas le déchirement de la conscience bourgeoise : de l'écriture transparente des Classiques à celle, de plus en plus trouble, du XIXe siècle, puis à l'écriture neutre d'aujourd'hui. cette relation entre Littérature et Histoire (entre l'écrivain et la société) est illustrée par huit "Nouveaux essais critiques " (ici réunis pour la première fois) sur divers auteurs, de la Rochefoucauld et Chateaubriand à Flaubert, Proust, Verne, Loti... " L'écriture littéraire porte à la fois l'aliénation de l'Histoire et le rêve de l'Histoire : comme Nécessité, elle atteste le déchirement des langages, inséparable du déchirement des classes ; comme Liberté, elle est la conscience de ce déchirement et l'effort même qui veut le dépasser." Roland Barthes. |
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