| Titre : |
Monet, "un oeil, mais bon dieu, quel oeil!" |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Sylvie Patin, Auteur |
| Editeur : |
[Paris] : Gallimard |
| Année de publication : |
1991 |
| Autre Editeur : |
Réunion des musées nationaux |
| Collection : |
Découvertes Gallimard num. 131 |
| Importance : |
176 p. |
| Présentation : |
ill. en noir et en coul., couv. ill. en coul. |
| Format : |
19 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-07-053154-7 |
| Prix : |
77 F |
| Note générale : |
Bibliogr. p. 168. Index |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
Monet |
| Index. décimale : |
759.4 |
| Résumé : |
EN 1874, " Impression, soleil levant " déchaîne la critique. Les impressionnistes, ces " malades de la rétine ", bouleverseront pourtant la peinture. Touche et couleurs sont fragmentées pour traduire les vibrations de la lumière, jusqu'à cette étape ultime, les " Nymphéas ", qui font d'un Monet presque aveugle le précurseur des abstraits. Sylvie Patin laisse parler le peintre. Un regard, une vision, un œil -" Monet, ce n'est qu'un œil... Mais, bon Dieu, quel œil ! ", s'exclamait Cézanne -, une vie immensément longue, un lieu enfin, Giverny, où Monet réinvente la nature. |
Monet, "un oeil, mais bon dieu, quel oeil!" [texte imprimé] / Sylvie Patin, Auteur . - [Paris] : Gallimard : Réunion des musées nationaux, 1991 . - 176 p. : ill. en noir et en coul., couv. ill. en coul. ; 19 cm. - ( Découvertes Gallimard; 131) . ISBN : 978-2-07-053154-7 : 77 F Bibliogr. p. 168. Index Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
Monet |
| Index. décimale : |
759.4 |
| Résumé : |
EN 1874, " Impression, soleil levant " déchaîne la critique. Les impressionnistes, ces " malades de la rétine ", bouleverseront pourtant la peinture. Touche et couleurs sont fragmentées pour traduire les vibrations de la lumière, jusqu'à cette étape ultime, les " Nymphéas ", qui font d'un Monet presque aveugle le précurseur des abstraits. Sylvie Patin laisse parler le peintre. Un regard, une vision, un œil -" Monet, ce n'est qu'un œil... Mais, bon Dieu, quel œil ! ", s'exclamait Cézanne -, une vie immensément longue, un lieu enfin, Giverny, où Monet réinvente la nature. |
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